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IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........
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CHE


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:06 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

uncited a écrit:
   http://www.rinnovu.com/index.php?action=article&numero=666                                                                              Pourquoi fermer l'Université de Corse ?
Simplement parce que l'Università di Corsica est le symbole de la lutte du peuple corse pour son émancipation sociale, intellectuelle et économique.
En tant qu'étudiants syndicalistes, nous ne pouvons accepter le « régime spécial » concernant la justice appliquée en Corse.
En effet, nous ne pouvons accepter la décision allant à l'encontre de M. Antony Bozzi et M. Félix Benedetti, eux mêmes anciens étudiants et syndicalistes de l'Université de Corse.
Aux vues des incohérences du dossier, brillamment relevées par Maitres Mariaggi et Mondoloni qui ont démontré que la médiocre plaidoirie du procureur ne reposait sur rien, les deux prévenus auraient du repartir libres du tribunal d'Ajaccio.
Mais au lieu d'agir dans le sens de la véracité des faits, le tribunal a préféré par le biais d'un médiateur informer les familles qu'un complément d'information avait été demandé par le procureur de la république. Ce dernier n'ayant cessé durant les délibérations de s'introduire dans le bureau des juges, alors que le président de la cour, par le biais de cette médiation avouait que le dossier était vide et que la relaxe s'inscrivait dans la continuité du traitement de cette affaire.
Nous pouvons aisément comprendre l'exaspération des militants et sympathisants présents dans la salle d'audience qui a conduit à de simples cris : LIBERTÀ.
À la demande du juge, les CRS ont fait évacué la salle en outre passant toutes les règles de morale, d'éthique et d'humanité.
Une personne paraplégique était renversée de son fauteuil roulant, gazée, jetée à terre, piétinée et matraquée tandis que certains de leurs collègues ne faisaient aucune différence entre hommes, femmes et enfants.
Volontairement, ces mêmes CRS ont intenté à la vie de M. Paul-Félix Benedetti en lui faisant ingérer une projection de gaz moutarde, empêchant même dans un premier temps les pompiers et un médecin sur place de lui prodiguer les premiers soins.
Ce qui a conduit à son hospitalisation et à son maintient sous assistance respiratoire toute la nuit dernière.
Etant donné le déroulement théâtral édicté par Paris de ce procès, nous appelons la société corse dans l'ensemble de ses composantes à s'interroger à la fois sur le traitement de la condition humaine, sur la similitude du traitement entre nationalistes et pédophiles concernant la prise d'ADN et sur une société qui chaque jour perd de plus en plus d'espace de démocratie.
C'est pourquoi, nous appelons particulièrement l'ensemble de la communauté universitaire, le peuple corse et ses amis à se mobiliser pour les jours à venir et à soutenir notre démarche de liberté et de démocratie, chaque jour un peu plus bafouée par un homme qui pense que la réalité humaine et sociale se compte en bons ou en mauvais points.

GHJUVENTÙ PAOLINA
Strada diritta è core in fronte

GHJUVENTÙ INDIPENDENTISTA




_________________
STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

http://www.dailymotion.com/video/xtla2_30-anni-di-resistenza_news


Dernière édition par CHE le Jeu 24 Jan - 21:52 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:06 (2008)    Sujet du message: Publicité

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CHE


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:11 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

[Kanaky] Affrontements violents sans précédent à Normandie

Depuis le 2 novembre 2007, la section STKE est entrée en conflit avec la direction de Carsud. Motif principal de la grève des camarades de Carsud : le non-respest du protocole de fin de conflit, entre autres la réintégration d'un de nos camarades dans cette société de transport public. Il avait été licencié non pas pour vol de la caisse mais parce qu'il n'avait pas remis dans les temps sa caisse. Le syndicat a tenu à dire haut et fort que notre camarade n'est ni un voleur, ni un imbécile comme le prétendent certains politiques de la province Sud et le directeur de Carsud, Mr Michel Delaisse.

A la fin de l'année dernière, par la voix du président de l'organisation, le mouvement allait durcir en début de cette année tout d'abord pour réagir aux interventions des forces de l'ordre sur le piquet de grève installé en marge de la société et ensuite interpeller les autorités concernées pour trouver une issue à ce conflit. Ce qui fut fait dans la nuit de mercredi à jeudi durant laquelle les militants ont réinvestis le périmètre de la société Carsud.

Conséquence : l'Etat a lancé ses mobiles et son GIPN contre nos militants qui étaient aux alentours de l'entrepôt de Carsud. Dix heures d'affrontement qui ont marqué les esprits de chacun d'entre nous.

Les affrontements ont commencé dans la nuit de mercredi à jeudi aux environs de 2 heures du matin. Plus d'une centaine de policiers et de gendarmes sont intervenus aux alentours du site de Carsud. Ils se sont d'abord pris aux camarades positionnés au rond-point menant à l'entrepôt. Leur avancée a été une d'une telle ampleur que chacun des camarades a pris ses jambes à son cou afin d'éviter les tirs des grenades lacrymogènes. Certains ont été touchés par des tirs de flash-ball, d'autres ont subi des coups violents, une fois qu'ils étaient montés à l'intérieur des fourgons de police, des coups portés par les hommes de loi en uniformes contre nos adhérents ! Et que l'Etat ne vienne pas nous donner des leçons de conduite !

Au passage de leur avancée, certains policiers n'ont pas hésité à casser certaines voitures ou à dégonfler les roues des automobiles. Et après quand on nous lance des injures comme si nous étions les "voyous". Mais qui sont réellement les voyous ?

En réagissant à leurs attaques, quelques camarades ont renversé deux de leurs fourgons, les ont brûlés, et par la même occasion ils ont fait subir le même sort à la voiture de Delaisse. Quand on nous attaque, on répond de la même manière !

Nos militants se sont dispersés, à nombre égal, sur chacune des entrées menant au rond-point de Normandie. Des affrontements qui ont duré près de dix heures où à chaque moment de la nuit et ce jusqu'aux environs de midi, les habitants de Saint-Quentin, de Tina, de Yahoué ont été réveillés, surpris par les différentes explosions. Des citadins qui pour certains d'autres eux, et même parmi nos militants où c'était la première fois qu'ils voyaient de tels agissements de la part des forces de l'ordre.

Des heurts sans précédent qui ont crée la psychose dans tout le pays mais cet affrontement violent reste une forte mobilisation malgré les arrestations (soit 62 au total dont près d'une trentaine de militants vont comparaître prochainement au tribunal et dont certains d'entre eux dès mardi prochain, 13 ont fait l'objet d'une comparution immédiate. Les derniers ont été libérés aujourd'hui). Ils sont poursuivis pour participation à attroupement armé, et ou violence avec arme en réunion.

La grève générale se poursuit ce jour, vendredi 18 janvier 2008, de nombreux camarades se sont mobilisés devant les gendarmeries, les subdivisions administratives du Nord et des Iles. A la demande du hausssariat, une rencontre s'est faite dans les locaux de l'Etat à la suite des évènements de la veille. Paradoxe, ils ont demandé à rencontrer les "voyous", a fait remarqué le président de l'USTKE.
Dès le matin, près de deux cent camarades ont été informés au siège de la Vallée-du-Tir. Une dernière réunion se tiendra à 17 heures afin de faire le point sur l'évolution de la situation.

USTKE

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STINTU RIBELLU

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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:12 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

[APPEL À SOLIDARITÉ] SOUTIENS A L'USTKE

Nous appelons tous les amis, toutes les associations, les organisations syndicales et politiques à protester contre la répression policière que subit l'USTKE et à réclamer la libération des syndicalistes emprisonnés à Nouméa.

Premiers soutiens:

* José Bové
* Ligue Communiste Révolutionnaire
* Syndicat UGTM: Union Générale des Travailleurs de Martinique
* STC: Syndicat des Travailleurs Corses
* CNT: Confédération Nationale du Travail
* Syndicat CGT
* Union syndicale SOLIDAIRES
* Fédération SUD-Rail
* CGT Chantiers Navals de Saint-Nazaire
* Groupe Kreolokoz (La Réunion)
* La Forge: organe central du Parti Communiste des Ouvriers de France
* André Giordano (Ligue des Droits de l'Homme)
* Les Verts
* François Roux (avocat)
* Mouvement des Indigènes de la République
* Gérard Perron (maire, conseiller général)
* Michel Rousseau (coordinateur des Marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions)
* L'association TERRES DE VENT (espace info énergie Mayenne)
* Thierry Baffou; Toni Briceno; Yasmina Kherfi; Liliane et René Renaudin; Jean-Claude Macé; Jean-Pierre Serrières; Antoine Xulué; François Natanael; Hervé Brière; Christian Pierrel; Françoise Hamel; Yannick Pellerin; Roger-Pierre Soret
* Collectif anti-libéral de Tremblay et Villepinte
* Gauche Aternative Paris 12ème
* La Commune Libre d'Aligre
* Georges Bartoli (reporter photographe)
* François Duteil, Alain Simon, Jacky Foureau (CGT)
* Les Alternatifs
* Larzac Solidarités
* Régis Garrigue (médecin urgentiste - Lille)
* Pierre Cours-Salies (professeur Université Paris Cool
* Collectifs unitaires
* Les Verts du Mantois
* association Décil (Démocratie et Citoyenneté Locales)

Les militants de l'USTKE (Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités) ont subi ces dernières heures une terrible répression de la part des forces de police et de gendarmerie de l'Etat colonial en Nouvelle-Calédonie. 50 d'entre eux ont été arrêtés et sont actuellement placés en garde-à-vue. 20 autres sont blessés.

Ces méthodes violentes visant à casser une grève et à criminaliser un syndicat ne sont pas acceptables et ne régleront en rien un conflit provoqué et aggravé par le patron de CARSUD (entreprise de transport du groupe Véolia) qui refuse toute forme de négociations.

L'USTKE n'est pas un syndicat de "voyous" comme l'a déclaré le Haut-Commissaire qui a envoyé les forces de l'ordre pour déloger un piquet de grève à coup de grenades lacrymogènes et de tirs à bout portant. C'est au contraire une organisation responsable qui défend les droits des travailleurs, ce que ne supportent pas certains patrons arrogants et provocateurs.

Cela fait plusieurs années que la société CARSUD est confrontée à une gestion catastrophique tant en terme social que de service rendu aux usagers.

La Province Sud qui a la compétence dans le domaine du transport régulier de passagers a, au nom du libéralisme, choisi de travailler avec le groupe Véolia dont tout le monde sait que la vocation première n’est pas de transporter les personnes mais de gagner de l’argent.

L’unique revendication de l’USTKE concernait la réintégration d’un salarié qui n’a jamais été licencié pour vol mais pour des faits qui relevaient de disfonctionnements au sein de CARSUD, faits qui concernaient bon nombre de salariés dont trois qui, depuis, ont été réintégrés.

Devant la nouvelle situation provoquée par Véolia, actionnaire de Carsud et par la Province Sud, l’USTKE décide de poser publiquement la question du transport de passagers dans le seul intérêt de ces derniers. En conséquence, l’USTKE demande la création d’une régie autonome de transport dirigée et financée directement par la collectivité provinciale. L’USTKE demande l’instauration d’un vrai service public au service du plus grand nombre, à des conditions tarifaires à la portée de tous et dans le cadre d’un réseau réorganisé géographiquement avec des moyens matériels et humains suffisamment conséquents.

L’USTKE demande enfin le retrait du groupe Véolia et la tenue de discussions avec la Province Sud pour la mise en place de cette régie autonome de transport PUBLIC.

En résumé, nous demandons depuis des semaines des négociations, des débats, des discussions sérieuses. Rien de tout cela n'a eu lieu.

Et la seule réponse que nous avons eu aujourd'hui est celle des coups, des armes et des gaz lacrymogènes des forces de l'ordre.

Mais nous tiendrons.

Nous ne voulons pas la guerre, et le Haut-Commissaire a tort de la provoquer ainsi...

Nous avons décidé de poursuivre la grève générale et nous continuons invariablement à réclamer la tenue de négociations, autour d'une table, intelligemment.

USTKE

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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:16 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

Lettre du STC-Marins au Président du Directoire de la SNCM qui appartient au groupe Véolia

SINDICATU di i TRAVAGLIADORI CORSI

LIBERAZIONE SUCIALE LIBERAZIONE NAZIUNALE

17, boulevard Paoli, 20200 BASTIA

Tél : 04 95 31 23 13 Fax : 04 95 32 58 21

e-mail : stc.marin@wanadoo.fr

Monsieur Gérard COUTURIER Président du Directoire de la SNCM Bastia le 18 janvier 2008

Monsieur le Président,

Vous n’êtes pas sans ignorer que le groupe VEOLIA, aujourd’hui propriétaire de la SNCM, est également actionnaire de CARSUD, Société de Transports dont le siège social se situe à Nouméa, en KANAKY. Cette entreprise connaît, depuis plusieurs jours, un mouvement de grève mené par nos Frères de l’ U.S.T.K.E . (Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités). Force est de constater que la Direction du groupe VEOLIA méprise totalement le dialogue social puisqu’en effet aucune négociation n’a été organisée par cette dernière, pire encore, en accord avec le pouvoir colonial Français elle organise la répression à l’endroit des Syndicalistes Kanaks. Résultat des courses, 50 Syndicalistes ont été arrêtés et 20 autres sont blessés ! Pour nous ces méthodes violentes visant à casser une grève et à criminaliser un Syndicat ne sont pas acceptables ! En l’occurrence nous vous demandons d’intervenir auprès de la direction de la multinationale VEOLIA afin de mettre un terme au conflit et ce de manière négociée. S’il devait en être autrement et si la répression policière venait à perdurer, nous n’hésiterions pas à faire valoir notre droit à la solidarité internationale, solidarité que nous voulons inconditionnelle avec ceux qui aujourd’hui sont victimes d’une oppression coloniale et donc capitaliste. Pour se faire, nous serions contraints d’investir nous aussi le terrain de la lutte sociale.

Bastia le 18 janvier 2008

S.T.C. - Marins

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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:21 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

250 journalistes solidaires des condamnés d’Egin

·Ils dénoncent dans un manifeste les peines de prison contre les responsables du journal

Plus de 250 journalistes, reporters d’images et professionnels de la communication du Pays Basque ont demandé hier à travers un manifeste la mise en liberté des membres du quotidien Egin, de la radio Egin Irratia et de la maison d’édition Orain S.A. condamnés récemment à des peines de prison dans le cadre d’un des procès jugés à l’Audience Nationale espagnole sur le macro-dossier18/98.

En représentation de ces journalistes, les rédacteurs en chef des quotidiens Gara et Berria, Josu Juaristi et Martxelo Otamendi, ont lu le manifeste de solidarité qui dénonce la fermeture de médias en Espagne le journal bascophone Egunkaria et la revue d’investigation Ardi Beltza ont également été fermés ces dernières années comme "une attaque à la liberté d’expression et d’information".

Le manifeste rappelle que le 15 juillet prochain, cela fera dix ans que le quotidien Egin, né en 1977 grâce au soutien populaire, aura été fermé. "Les juges de l’Audience Nationale espagnole ont affirmé que la société Orain SA était contrôlée et dirigée par l’organisation ETA, mais ils n’ont pas montré de preuves à ce sujet", poursuit le texte, ajoutant que "les magistrats ont préféré approfondir l’injustice commise il y a dix ans".

Droits de la société

Les signataires du manifeste souhaitent rappeler que la fermeture d’un média est "une mesure extrêmement grave qui n’est applicable que dans des situations complètement exceptionnelles. Les éventuelles imputations pénales à des personnes concrètes si elles existent, car dans ce cas précis ça n’a pas été démontré ne justifient en aucun cas la fermeture d’un média puisque cela bafoue gravement la liberté d’expression des salariés, ainsi que la liberté d’information des lecteurs et auditeurs, donc de toute la société".

Source : Le Journal du Pays Basque (2008-01-2
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 21:23 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
askatasuna.eh@free.fr

CONFÉRENCE DE PRESSE
Baiona 23-01-2008

Présents: Askatasuna, Etxerat

Pour commencer, nous voudrions rappeler brièvement la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons: à ce jour 712 prisonniers politiques basques dont 170 sont dispersés dans 35 prisons de l'État français. Et dans l'État français aussi, comme de l'autre côté des Pyrénées, les prisonniers subissent des conditions inacceptables, dues à la politique de vengeance menée par le gouvernement. À titre d'exemple, 15 d'entre eux sont isolés; Cédric Garai, Pantxo Flores et Xabier Susperregi, incarcérés sans charge valable, n'ont toujours pas, quatre mois après leur incarcération, le droit de voir leur compagne; Mizel Barnetxe a fait dix jours de grève de la faim pour dénoncer le montage policier dont ils font l'objet, et nous avons tous à l'esprit à quelles extrêmités a été poussé le jeune Joan Bidart; de nombreux prisonniers sont depuis plus de 6 ans en préventive, en attente de leur procès; et ils subissent tous la politique criminelle de dispersion, double peine puisqu'elle frappe aussi les familles. Nous ne pouvons oublier Nati, 17ème proche d'un prisonnier basque tuée sur les routes des visites. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les condamnations ont été considérablement endurcies.

Tout ceci n'est pas du au hasard. C'est au contraire le fruit d'une politique bien calculée. C'est un régime d'exception. Il est indéniable que le gouvernement français mène une politique dirigée contre la société basque, et qu'elle a une influence sur nous tous. Pour ne citer qu'un seul exemple, nous avons le résultat de la dernière réunion entre Sarkozy et Zapatero: les tortionnaires espagnols ont maintenant le droit d'agir sur le territoire français, dans l'impunité la plus totale.

Mais ne nous y trompons pas, le gouvernement n'est pas le seul responsable de cette situation: il ne pourrait mener cette politique sans le silence complice de ses relais locaux, nos propres élus. Cela fait déjà longtemps que la population d'Ipar Euskal Herria se prononce massivement contre la politique de dispersion. Celle-ci ne fait pourtant que s'intensifier. La voix du peuple n'a-t-elle donc aucune valeur? La campagne pour les prochaines élections est sur le point de commencer, et sera pleine de promesses, comme toujours. Pour cette raison, nous avons décidé de nous adresser à tous les candidats aux cantonales et municipales afin de les inviter à prendre des engagements fermes pour le respect des droits des prisonniers politiques basques et contre la répression, à passer des paroles aux actes.

Nous ne demandons rien d'extraordinaire, nous ne demandons pas de faveur. Nous demandons un engagement actif dans la défense des droits des prisonniers et des citoyens basques, dans la défense de leur dignité, et ce des façons suivantes:
- en dénonçant publiquement la politique de dispersion et d'éloignement;

- dans les villages des prisonniers:
- en demandant des nouvelles de leur situation au comité ou à la famille, ou en demandant le droit de visite.
- en demandant des conditions dignes à l'administration pénitentiaire
- en demandant au ministre de la Justice de faire respecter tous les droits de ces prisonniers; en demandant le regroupement des prisonniers basques; en demandant que tous les prisonniers malades et ayant fini leur peine soient libérés immédiatement;
- en s'engageant à soutenir financièrement les familles qui se trouvent dans cette situation;
- dans les villages où il y a des comités, en s'assurant que la population soit informée de la situation;
- en demandant l'abandon des lois et des tribunaux spéciaux, principale garantie de tous ces abus indignes d'une démocratie.

Bien que présentée à la veille de la campagne électorale, cette dynamique n'a rien de ponctuel, et ne disparaîtra pas après les élections. Elle ne disparaîtra que quand cette politique de vengeance disparaîtra.

Si notre objectif est d'obtenir l'engagement des élus locaux, vous aussi, médias et journalistes, avez une responsabilité, celle de faire connaître la situation des prisonniers politiques basques et celle d'interroger les candidats que vous rencontrerez lors de cette campagne sur ces sujets.

Comme nous l'avons dit, nous avons l'intention de rencontrer tous les candidats aux municipales et aux cantonales. Nous leur avons fait parvenir une lettre accompagnée d'un dossier sur la situation du Collectif leur demandant de s'engager sur les cinq points que nous venons de citer. Nous leur avons également fait savoir que nous rendrions publique leur réponse ou leur absence de réponse.

Nous pouvons, et c'est notre responsablité, tous donner quelque chose pour le respect des droits des prisonniers, de leurs familles, de tous les citoyens basques, d'Euskal Herria.

Besterik gabe, jaso ezazue agur bero bat.


Euskal Herria, le 23 janvier 2008

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MessagePosté le: Ven 25 Jan - 17:32 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

Le Comité Anti Répression réagit suite à la parodie de justice contre les deux militants du Rinnovu
Le 24  janvier 2008 : (
Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org - Corse - Lutte de Masse)  Le Comité Anti Répression condamne avec la plus grande fermeté les événements du mercredi 23 janvier et la parodie de justice donnée en spectacle au « Palais du Finusellu ».
 

Depuis l’incendie surmédiatisé d’un bureau à l’Assemblée de Corse le 12 janvier, nous sommes revenus aux temps de la justice spectacle. Après le déplacement du Premier ministre de la France venu pleurer sur l’épaule d’Ange Santini et se lamenter sur la destruction d’un bureau et de trois chaises, le ministre de l’intérieur de la France communique chaque jour sur l’état de l’enquête. Et chaque jour on annonce des arrestations à venir. Et chaque jour, le climat est un peu plus tendu en Corse…

Ce mercredi se déroulait le procès de deux militants politiques du Rinnovu. Il s’agissait en fait d’une justice expéditive, puisqu’on les jugeait en comparution immédiate.

Le ministre de l’intérieur français a clairement annoncé que le gotha de la police scientifique avait été dépêché sur place pour enquêter. Plus de 40 enquêteurs, avec à leur disposition le must de la technologie scientifique, et à l’arrivée, pas l’ombre d’une preuve à l’encontre des militants nationalistes jugés. A cette justice spectacle et expéditive, on a rajouté l’injustice en ne reconnaissant pas l’innocence des deux militants du Rinnovu et en demandant un complément d’enquête. Il faut dire que pendant le délibéré le ministre de l’intérieur de la France a voulu peser sur les débats en félicitant les enquêteurs pour leur travail.

Le président du tribunal a organisé un débat contradictoire sur l’incarcération des militants du Rinnovu sans leurs avocats et sans témoin car la salle, où les CRS étaient plus nombreux que le public, a été évacuée et les personnes présentes gazées. Une personne handicapée a été piétinée par les forces de répression et Paul Félix Benedetti a été agressé par des policiers et gazé en pleine bouche, ce qui a dû nécessiter son hospitalisation.

Justice expéditive, incarcérations arbitraires, gazage du public, sentence rendue sans témoin ni même avocat… aujourd’hui la France n’a plus rien à envier à la justice tchadienne et n’a plus de leçon de démocratie à lui donner.

Tant que l’on appliquera en Corse ce type de méthodes fascistes, le peuple corse résistera la tête haute. Le CAR soutient les militants du Rinnovu injustement incarcérés et exige leur mise en liberté immédiate.

Le CAR appelle également à participer au rassemblement de soutien de ce jour à 18 heures devant le palais de justice de Bastia.
Cumitatu contr’à A Ripressione 
Source photo : Unità Naziunale, Archives du site.
Source info :  Unità Naziunale

© UNITA NAZIUNALE
 
Vos réactions sur cet article ici :http://forucorsu.unita-naziunale.org/portal.php 

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MessagePosté le: Ven 25 Jan - 17:46 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

Justice "voyou" en KANAKY

Suite à la décision, ce mardi 22 janvier 2008, du tribunal correctionnel de Nouméa, de maintenir en détention provisoire 10 de nos adhérents, l’USTKE, l’Union Syndicale des Travailleurs Kanak et des Exploités tient à dénoncer l’acharnement judiciaire dont sont victimes ses militants.
Une fois de plus la justice coloniale Française en Kanaky nous apporte la preuve de sa partialité dans le traitement de cette affaire et de sa collusion avec les intérêts de l’Etat Français dans notre pays. L’USTKE rappelle, que ses militants ont été arrêtés à la suite d’une manifestation pacifique organisée le mercredi 16 janvier dernier, à Normandie, pour soutenir la section STKE de Carsud.
Cette mobilisation avait aussi pour objectif d’interpeller, la direction de Carsud et les autorités de la Province Sud, sur la nécessité d’ouvrir des négociations afin de trouver une issue au conflit qui entame son 3ème mois de grève. Les débordements qui se sont produits dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 janvier ne sont que la conséquence des violences policières perpétrées à l’encontre des adhérents USTKE parmi lesquels on pouvait compter de nombreuses femmes accompagnées pour certaines de leurs enfants.
A ce sujet l’USTKE dénonce l’absence de sommations avant l’intervention des forces de l’ordre et le recours à des centaines de tirs tendus de grenades lacrymogènes et de flash-ball sur plus d’un millier de manifestants. Ces tirs ont entraîné des blessures parmi une vingtaine d’entre eux dont 5 grièvement atteints.
De plus, l’USTKE s’élève avec vigueur contre le passage à tabac dont ont été victimes nos militants et nos responsables, après leur arrestation par les forces de l’ordre et plus particulièrement le GIPN. Nous interpellons le représentant de l’Etat dans le Pays pour qu’il assume ses responsabilités dans cette affaire afin que les policiers incriminés soient sanctionnés.
L’USTKE réitère sa volonté de voir toutes les poursuites judiciaires abandonnées à l’encontre de ses militants et en appelle à la solidarité de tous pour que leur libération intervienne dans les meilleurs délais.
L’USTKE rappelle que toutes les intimidations, les menaces et les arrestations ne sauront la faire fléchir dans le combat juste qu’elle mène à Carsud et réaffirme que la seule issue à ce conflit passe par la signature d’un protocole d’accord.

Enfin, l’USTKE appelle tous ses adhérents à suspendre la grève générale et à se tenir prêts à répondre à toutes les actions de solidarité qui seront organisées les prochains jours en faveur des camarades emprisonnés ainsi qu’à leurs familles.


Signé le bureau Confédéral de l’USTKE.
mardi 22 janvier 2008

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STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

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MessagePosté le: Sam 26 Jan - 15:49 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

Répression policière en Kanaky (suite)

et les kanaques , ces pauvres sauvages , les merdias français , ils en parlent !!!!!!!!!!!!

Le vendredi 25 janvier 2008, les adhérents de l’USTKE se sont rendus massivement au commissariat central de police à Nouméa afin de dénoncer la répression violente dont sont victimes les adhérents de l’organisation depuis les émeutes de jeudi dernier à Normandie (Nouméa)
Plusieurs centaines d’adhérents se sont installés dès le matin, devant des grilles d’un commissariat aux allures d’un château fort assiégé avec grilles fermées et dont les voies d’accès par la route avaient été entièrement occupées par des manifestants en colère mais disciplinés. Plusieurs interventions se sont succédées durant la matinée au micro de l’organisation installée sur la chaussée face aux tortionnaires encagoulés, dissimulés derrière les grilles et vitres teintées d’un commissariat devenu trop exigu pour eux.

Certains témoignages sont venus rappeler les conditions dans lesquelles le foyer familial avait été la proie de ces mercenaires de pâquerettes dont la seule bravoure avait été d’effrayer des enfants et des femmes. Dans la plupart des récentes interventions du GIPN (Groupe d’Intervention de la Police Nationale) puisqu’il s’agit bien de ses « valeureux guerriers » du maintien de l’ordre, il n’ont en effet trouvé que les épouses et les enfants de nos camarades qui en sont restés choqués voire traumatisés pour un grand nombre d’entre eux par ces interventions réservées habituellement aux grands criminels.
Un exemple flagrant de cette agressivité, fut celui de l’intervention de ces policiers au domicile d’un camarade dont l’épouse enceinte est arrivée juste après l’intervention pour constater les dégâts faits à son domicile. Vitres cassées, armoires fouillées meubles renversées, en quelques mots une violation de domicile en règle. Comme si cela n’était pas suffisant ces fauteurs de trouble encagoulés se sont rendus chez le père du camarade chez qui ils ont eu recours aux mêmes méthodes en présence cette fois ci des membres de la famille. Chez un autre camarade le GIPN est intervenu dans la demeure familiale sans crier gare, fusils à la main, cagoules baissées, pour surprendre, tranquillement installés chez eux, les enfants dont les parents s’étaient absentés . . . Vous avez dit « valeureux » !!

La manifestation de ce vendredi a été une occasion pour une des mamans dont le domicile avait reçu la visite de ces « tout permis » de porter plainte avec bien sûr en soutien plus d’un millier de camarades qui scandaient aux responsables des forces de l’ordre d’ouvrir les grilles pour qu’elle puisse accomplir son acte comme n’importe quel citoyen. Après plusieurs hésitations la commissaire a fini par céder à la pression populaire en acceptant que la plainte soit enregistrée à condition que la plaignante se présente seule devant les grilles. Ce qui fut fait, non sans mal tant les autres femmes qui l’accompagnaient étaient particulièrement remontées. La veille la même maman s’était vu rétorquée que sa plainte n’était pas recevable car le GIPN avait tous les droits dans notre Pays !? Mais de quels droits on parle ici ? Celui de traumatiser des enfants et des mères sans défense ? De s’introduire dans le domicile familial, arme à la main et encagoulés et de tout mettre à sac ? Légitimer ces pratiques policières chez nos camarades, c’est criminaliser le mouvement social et cela constitue une atteinte à une liberté fondamentale qu’est le syndicalisme. Mais il est vrai que l’expansion économique et la flambée des cours du Nickel masquent bien souvent la réalité politique et sociale dans notre Pays qui aujourd’hui encore et ce malgré les accords successifs, n’en demeure pas moins une colonie de la France d’Outre mer. Une situation contre laquelle l’USTKE, le seul syndicat en Kanaky, à s’être prononcé pour le droit à l’autodétermination du Peuple Kanak et au libre exercice de sa souveraineté Nationale, s’est toujours battu depuis 1981 date de sa création. Soit 27 ans de luttes sociales et politiques qui ont fait de ce syndicat le seul rempart crédible face aux appétits de toutes sortes que font naître la conjoncture économique actuelle mais également la proximité avec les prochaines échéances électorales capitales pour notre Pays. Un statut de notre organisation qui attise les oppositions les plus farouches de la part de la droite locale majoritaire en Province Sud, relayée dans sa besogne par les services de l’Etat Français et par un mutisme ininterrompu de la part d’indépendantistes institutionnalisés.

Depuis l’attaque du piquet de grève de Carsud, la répression policière en Kanaky s’est accentuée et la chasse aux syndicalistes de l’USTKE ainsi qu’à leurs familles devient quotidienne et politiquement correcte.
Pour preuve cette mobilisation générale fait suite à l’arrestation de 3 camarades le mercredi 23 janvier dernier et de 3 autres toujours dans les mêmes conditions brutales, le jeudi 24 janvier. C’est dans la foulée que jeudi soir l’assemblée générale avait décidée d’une mobilisation le lendemain devant le commissariat pour que cessent ces arrestations arbitraires d’un autre temps. Dans le cas contraire, il avait été décidé que tous les adhérents USTKE demanderaient à être jugés pour participation à la mobilisation de jeudi dernier qui avait dégénéré du fait des forces de l’ordre.
Une proposition qui fut soumise devant les grilles du commissariat par plusieurs centaines de personnes, vendredi matin et refusée par la commissaire.

Pendant la manifestation nous apprenions, que nos camarades interpellés la veille et l’avant-veille avaient subit le même sort que les 10 précédents et que leur maintien en détention provisoire dans l’attente de leur jugement le 22 février prochain, avait été prononcé par le juge. Une condamnation à un mois de prison ferme avant l’heure pour des camarades toujours présumés innocents !
Après la police c’est l’autre instrument de l’Etat colonial qui prend le relai, la justice à 2 vitesses qui criminalise le mouvement social et les militants USTKE en particulier.

La manifestation ce vendredi 25 janvier se voulait être une mise en garde à l’encontre de l’Etat Sarkosyen en Kanaky, sur les risques que faisaient encourir à la paix civile, le retour de ses pratiques policières et judiciaires d’un autre temps. De tels actes nous font rappeler les heures sombres de l’histoire de notre Pays et qu’ici nous avons appelé pudiquement « les évènements ».
Hasard du calendrier, ou tout simplement l’histoire qui se répète, les affrontements survenus à Carsud le jeudi 17 janvier dernier, sont intervenus 20 ans après ceux qui ont conduits aux évènement qui débouchèrent sur la tuerie, le 04 mai 1988, des 19 militants indépendantistes dans la grotte de Gossanah sur l’île d’Iaaï (Ouvéa) par l’armée coloniale Française.

Au moment ou le peuple Kanak mais aussi toutes celles et ceux qui l’ont rejoint dans son combat s’apprêtent à célébrer l’anniversaire de cette période tragique, un retour à l’apaisement ou alors une aggravation du climat social, relève de la responsabilité de Mr Yves Dassonville, nouveau Haut Commissaire représentant de l’Etat en Kanaky.

Pour sa part l’USTKE réitère sa volonté de voir cesser ces arrestations brutales intempestives et que des sanctions soient prises à l’encontre des policiers responsables du passage à tabac de militants syndicaux après leurs arrestations.
L’USTKE exige que toutes les poursuites judiciaires à l’encontre de nos camarades soient abandonnées et que leurs libérations interviennent dans les meilleurs délais.

USTKE
le samedi 26 janvier 2008

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MessagePosté le: Lun 28 Jan - 17:06 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

rinnovu. com reproduit ici le récit du correspondant d'Alta frequenza, représentant d'une presse libre en Corse :

" Surréaliste ! On pourrait difficilement trouver un autre qualificatif pour expliquer ce qui s'est passé hier soir (mercredi) dans la salle d'audience du palais de Justice d'Ajaccio. Depuis plusieurs jours, on savait que le procès dit de l'incendie de l'assemblée se déroulait sous haute tension, mais jamais on n'aurait pu imaginer pareil paroxysme. Des faits indescriptibles se sont déroulés dans la salle d'audience avec gaz lacrymogène, matraque en règle, bousculade en public, des avocats, et même d'une personne handicapée. Il faut dire que la comparution des cinq personnes accusées d'avoir participé au saccage et à l'incendie d'un bureau de l'assemblée avait bien mal débuté. Les avocats de la défense n'avaient pas eu beaucoup de mal pour mettre en évidence la maigreur rachitique du dossier d'accusation, ce qui a apparemment, mis le tribunal dans un très grand embarras. Le procès, à proprement parler, s'était déroulé à peu près normalement avec présentation des faits, les réquisitions et les plaidoiries, puis le retrait de la cour pour délibérer. Leur travail était terminé, et ayant pour certains, d'autres obligations, certains avocats avaient même quitté le palais de Justice, et c'est là que les choses ont commencé à déraper, car le délibéré tant attendu, n'est jamais arrivé. Au lieu de venir annoncer la décision de la cour sur la condamnation ou pas des prévenus, le président a voulu rouvrir le débat pour un complément d'information. En fait, les éléments probants de l'accusation, étant inexistants, il était impossible à la cour de prendre une décision de condamnation, et de toute façon, les avocats étant partis, cela devenait impossible. Il s'en est suivi une longue période d'hésitations, d'incertitudes, ponctuée d'une première échauffourée avant le bouquet final de la reprise de l'audience. A la reprise, on ne saura jamais ce que voulait annoncer le président, un cordon de CRS s'est interposé entre le public et la cour. Du jamais vu sans doute, dans une salle de palais de Justice. Et c'est là que les choses se sont très vite enchaînées avec une rare violence. Dans un vacarme indescriptible, le public et le cordon de CRS en sont venus aux mains, puis le gazage de l'assistance à provoqué un sauve-qui-peut général;"

Source : Alta frequenza.




Mercredi 23 Janvier 2008

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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Lun 28 Jan - 18:47 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant


Il faut avouer que la "République" (les guillemets s'imposent) se ridiculise et montre son vrai visage,

Très répugnant...

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MessagePosté le: Lun 28 Jan - 19:41 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

et bien sur les "crs" étaient "déjà" sur les lieux Bannir tout est cousu de fil blanc comme le montre ce reportage..
quelle honte pour l'entrave faite à la "justice Exclamation "

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MessagePosté le: Mar 29 Jan - 15:54 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

Articulu di u numaru 31, Nuvembre di u 2007

Le procès d’un peuple


Sous ce titre, A RISCOSSA avait publié un fidèle compterendu du procès historique de juin 1979 qui demeure aujourd’hui indispensable pour qui veut connaître les raisons de la LLN et comprendre l’éthique militante.

Il y a eu depuis beaucoup d’autres procès faits aux patriotes corses et le mécanisme reste le même. Les arguties juridiques de l’accusation ne visent qu’à culpabiliser toute une communauté. Cette communauté, c’est le peuple corse historique, celui qui porte en lui le souvenir des pendus du Niolu et du bagne de Toulon, ce peuple martyr qui aux yeux de la justice française sera toujours coupable de vouloir être un peuple. Ceci étant, faut-il renoncer à se défendre dans les prétoires ? Certes non ! Mais il faut bien avouer que lorsque la culpabilité est établie avant que les faits ne le soient, la situation tient davantage de l’atmosphère kafkaïenne que de celle de la sérénité indispensable à l’exercice de la justice. C’est pourtant dans ce climat délétère que va se passer le procès d’Yvan Colonna. Délétère à plus d’un titre. D’abord parce qu’il a été désigné comme un coupable par les plus hautes autorités de l’état français, plus particulièrement par Sarkosy alors Ministre de l’intérieur et avocat de formation puis ce dernier n’hésitant pas à désigner Yvan Colonna à la vindicte publique ce qui a été ressenti par de nombreuses consciences de par le monde comme une véritable forfaiture. Pour preuves : les milliers de signatures recueillies en faveur d’Ivan Colonna et l’inquiétude manifeste des défenseurs des droits de l’homme. Cependant, il est à craindre que ce légitime désir de justice ne soit pas entendu dans un procès où l’enjeu politique va prévaloir sur tout autre considération car il en va de la crédibilité même du chef de l’état français qui, faute d’avoir su faire preuve de prudence, va devoir user de tout son pouvoir sur la magistrature et les médias pour faire condamner Yvan Colonna. Au nom de la raison d’état, pour exercer une vengeance d’état, l’opinion publique française, manipulée à l’excès, étant convaincue depuis longtemps que tout ce qui ressemble à la Corse est condamnable. Reste le rapport de force.

C’est la seule raison que l’état français soit en mesure d’entendre. A croire que la France demeure définitivement sourde aux évolutions du monde et, qu’en dépit de ses échecs passés, se croit toujours investie d’une mission civilisatrice ! La ministre française de l’économie n’a-t-elle pas déclaré à Ajaccio « la république n’a pas de frontières » ?

Voilà qui résume parfaitement ce qu’il faut bien appeler l’expédition coloniale d’Aiacciu où, dans une ville en état de siège, le président français est venu renouveler ses promesses non tenues et insulter les patriotes corses sans qu’aucun élu de la Corse présents ne s’en émeuve. Sans vouloir faire des comparaisons hâtives avec des conflits coloniaux passés, il faut bien admettre que cette expédition coloniale là avait des relents d’Algérie, dans la forme et dans le fond, avec un tel déploiement de la soldatesque qui laisse à penser que le temps des bains de foule est terminé et peut-être aussi celui de l’état de grâce. Et pour ce qui est du fond, jamais le discours d’un chef d’état français en visite en Corse n’aura été aussi suffisant, aussi arrogant et aussi vulgaire ! La Corse est un pays de vieille civilisation, un pays de culture qui s’accommode mal d’une américanisation du discours politique qui transpire l’ignorance ! Mais, pour affligeant qu’il soit, ce genre de discours n’est pas innocent pour autant et celui de Sarkosy se voulait porteur d’un message bien précis ! Quand dans raccourci de l’histoire de France il affirme que ce pays s’est constitué avec l’apport de divers peuples qui ont fini par se confondre, il entend bien signifier par-là aux élus de la Corse que le peuple corse n’existe plus ! Et là, on trouve plus de mots, sauf à être vulgaire, pour qualifier ce parterre d’élus qui accepte d’entendre sans broncher ce genre de provocation, alors que ces mêmes élus avaient voté la reconnaissance du peuple corse ! Cependant, qu’on le veuille ou non, ce peuple corse est toujours vivant, et d’ailleurs au travers du procès d’Yvan Colonna c’est le peuple corse que la France s’apprête à juger.

Dumenicu TOGNOTTI
 

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MessagePosté le: Mer 30 Jan - 21:20 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

ACHARNEMENT REPRESSIF CONTRE LE RINNOVU










Acharnement et manipulation se multiplient. La justice déraille et s'enfonce dans le capotage.
Notre militant qui s'était pésenté à son contrôle judiciaire au commissariat de Bastia est mis en garde à vue pour l'occupation de l'assemblée du 12 janvier. Transféré à Aiacciu, il est présenté à un juge qui avec une violence verbale lui annonce sa culpabilité malgré la vacuité des élèments, l'incarcère avant son jugement prévu jeudi.

Après les évènements de la semaine dernière, la justice coloniale veut des têtes.

Sortie militarisée de notre militant du palais d'injustice, les forces de l'ordre braquent leurs fusils sur ses amis venu le saluer dans le fourgon. La tension continue....

IMPORTANT RASSEMBLEMENT DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU. Le fils du pauvre Ange Marie Tiberi subit encore une ènième garde à vue. Acharnement là encore....





Mardi 29 Janvier 2008

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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 21:47 (2008)    Sujet du message: IL Y A L'INFO DES MERDIAS ET L'AUTRE ........ Répondre en citant

http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/l_info/l_actu







Procès d'un autre militant du Rinnovu : un mauvais remake  (Aujourd'hui 18h37)


(Alex Bertocchini – Alta Frequenza) - Il ne fallait pas être grand clerc pour deviner ce qui allait se passer au tribunal correctionnel d’Ajaccio cet après-midi (jeudi). Les mêmes causes produisant en général les mêmes effets, on est retombé dans les mêmes travers que la semaine dernière, à savoir un procès qui se termine en eau de boudin. Suspension, bousculades, echaufourées, le procès du nouveau militant du Rinnovu interpellé dans l’affaire de l’incendie de l’assemblée, ainsi que la demande de remise en liberté de Félix Benedetti et Anthony Bozzi a mal tourné. A propos de la demande de remise en liberté, le tribunal correctionnel a refusé invoquant des pressions sur les témoins ainsi qu’un possible trouble à l’ordre public. C’est donc l’argument retenu pour les maintenir en détention. Idem pour le procès de Michel Terrachon, pour lequel la situation connue la semaine dernière et qui avait mis le feu au poudre s’est reproduite. Là encore, le tribunal ne disposait d’aucune charge sérieuse pour mettre l’accusé en détention. Pourtant, c’est ce qui s’est passé grâce au désormais célèbre "complément d’information". C’est à partir de ce moment que la situation a complétement dégénéré dans la salle d’audience. Si dieu merci, il n’y a pas eu de gaz lacrymo, par contre les coups ont plu de toutes parts, jusqu’à l’évacuation de la salle d’audience. Dans la pagaille généralisée, deux interpellations très violentes ont eu lieu. Par ailleurs l’avocat Me Mariaggi a été violemment pris à partie par des forces de l’ordre à l’intérieur de la salle d’audience. Pendant que des incidents éclataient devant le tribunal, où d’ailleurs la circulation a été coupée sur la Rocade, une nouvelle audience débutait. En effet, un autre militant du Rinnovu était jugé après les incidents la semaine dernière toujours dans l’enceinte de la salle d’audience. Ecoutons Jean Michel Mariaggi quelques minutes avant les violences mais après le début des incidents de l’audience.


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