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Bientôt à 0% d'opinions favorables ?

 
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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 18:39 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant



(Plantu, Le Monde daté de demain)

Les pauvres glands qui ont eu la naïveté de croire aux belles promesses de ce bateleur bas de gamme sont bien désappointés :

Il a tout promis, il ne tiendra évidemment rien (il en est bien incapable),

Et le seul qui s'enrichira c'est lui...

On sent un léger agacement dans la population, qui ne cesse de s'aggraver !

Bientôt 0% de satisfaits et 100% de mécontents ?

***

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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 18:39 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 20:00 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant

Petite scène de panique, mercredi 30 janvier, au sortir de la convention de l'UMP sur l'Europe. Les micros se tendent vers le secrétaire général du parti. L'enquête TNS-Sofres pour Le Figaro magazine - réalisée les 23 et 24 janvier auprès de 1 000 personnes - vient d'être rendue publique. La cote de confiance de Nicolas Sarkozy perd 8 points - 41 % de satisfaits contre 55 % de mécontents - confirmant les enquêtes précédentes.

" M. Devedjian, vous avez vu le sondage ? ", interrogent les journalistes. Réponse : " Oui, il est mauvais, mais ce qui compte c'est de gagner les élections.

- Comment expliquez-vous cette chute ?

- J'ai trop longtemps exercé la profession d'avocat pour me laisser piéger par vos questions. " Et le député des Hauts-de-Seine de tourner les talons, laissant micros et stylos suspendus.

M. Devedjian connaît pourtant les causes de ce dévissage. A l'UMP, chaque jour, les courriels des militants attestant de leur désamour sont collectés, pour être classés et acheminés à l'Elysée. Arrivent en tête les messages des internautes se plaignant de leurs conditions matérielles inchangées. " Cela concerne surtout les retraités qui s'impatientent parce que leurs pensions n'augmentent pas ", explique un cadre du parti.

Ces récriminations sont suivies de celles des " sarkozystes de gauche " qui, eux, " trouvent que les réformes ne vont pas assez vite ". Viennent ensuite les réserves sur l'affichage de la vie privée : " Il peut faire ce qu'il veut avec Carla Bruni, dit un correspondant, mais on ne veut pas voir ça dans les journaux. " Enfin, dernière catégorie, les internautes frustrés de ne pas pouvoir profiter d'heures supplémentaires dans leur entreprise.

Comme le poumon dans une comédie de Molière, le pouvoir d'achat explique à lui seul tous les maux de l'exécutif, même si François Fillon bénéficie d'une cote légèrement supérieure à celle du président. " Dans les quartiers populaires, on se fait engueuler à ce sujet matin, midi et soir ", explique calmement un ministre, comme s'il n'y avait rien à y faire.

Confirmation de la Sofres : 87 % (+ 2) des Français jugent que l'action du gouvernement contre la hausse des prix " n'est pas efficace ", quand les chiffres officiels soulignent une hausse du pouvoir d'achat. Même constat à propos du chômage. Son taux diminue mois après mois, mais 70 % (+ 6) des Français jugent inefficace l'action du gouvernement dans ce domaine. Les Français sont moroses et le font savoir. Le classement des personnalités politiques s'en ressent : toutes sont en baisse ou stagnent, sauf Olivier Besancenot (+3).

A cinq semaines des élections municipales, dont M. Sarkozy a fait un test de sa politique en voulant " nationaliser " leur enjeu, la dégradation de l'image présidentielle semble consommée. Selon les sondeurs, il paye l'aveu de son impuissance sur le pouvoir d'achat (" je ne peux pas vider des caisses déjà vides ") et l'exposition de son bonheur ("entre Carla et moi, c'est du sérieux "). Neuf mois après son élection, il rejoint le niveau de popularité de Jacques Chirac en février 1996 après les grandes grèves contre la réforme des régimes spéciaux. " Nous n'avons pas encore touché le fond ", s'inquiète un conseiller.


DÉPLACEMENTS TOUS AZIMUTS


Reste à savoir comment rebondir. " Sarko en est capable, se rassure un responsable de l'UMP. Cela demande une correction de trajectoire. " " Il doit revenir aux fondamentaux, explique un membre du cabinet du président, et retrouver l'image sur laquelle il a été élu : la détermination, la présence et l'écoute. " Depuis deux semaines, le chef de l'Etat s'est lancé dans une opération de reconquête de l'opinion à travers des déplacements tous azimuts en province. " J'aime le terrain ", répète-t-il à l'envi pour mieux combler le fossé qui s'est creusé entre lui et les Français.

Désormais, l'emploi du temps international se tresse avec l'agenda intérieur. Un aller-retour, vendredi 1er février, à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes) pour dévoiler le plan Alzheimer, avant un voyage à Bucarest, lundi ; une visite, la semaine prochaine, en Charente-Maritime, avant un déplacement en Guyane où il rencontrera le président brésilien Lula. " Il doit redonner un sens à son action, revenir à la simplicité, hiérarchiser, retrouver de la lisibilité ", entend-on à l'Elysée.

Parfois, Claude Guéant, le secrétaire général, lui susurre à sa manière polie et discrète : " M. le président, vous avez un problème d'image. " Selon ses proches, M. Sarkozy en est conscient, mais se dit qu'il est là " pour cinq ans ". Ses amis croisent les doigts : " Il s'en sortira comme il l'a toujours fait, en passant à travers le feu. " Ça chauffe déjà.

Philippe Ridet

© Le Monde
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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Ven 1 Fév - 13:46 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant


Youpi !



C'est beau les sports d'hiver ( et même les sports divers !)

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mimibig


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MessagePosté le: Ven 1 Fév - 17:59 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant

oui mais attention au retour de "bâtons" de ...skis Mr. Green


il va dégringoler encore et se prendre le tire-fesses dans les dents aux municipales et cantonales!!!

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MessagePosté le: Sam 2 Fév - 16:11 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant


samedi 2 février 2008 (14h25) :
l’effondrement de la crédibilité de Nicolas Sarkozy chef d’Etat est irréversible


L’inéluctable crise de régime à Paris : avant ou pendant la présidence française de l’UE?
Written by Franck Biancheri Friday, 01 February 2008
 De facto l’effondrement de la crédibilité de Nicolas Sarkozy comme chef de l’Etat est dorénavant un phénomène irréversible. Ses amis sondeurs (ou peut-être ses déjà ex-amis) sont désormais bien obligés d’annoncer, semaine après semaine, la dégringolade de sa côte d’amour, et surtout la hausse rapide de son impopularité.

 Même « Opinionway », l’officine de sondage en ligne dont les tendances pro-gouvernementales ne sont un mystère pour personne, doit reconnaître que les Français ne croient plus dans les capacités du président français à tenir les promesses-clés de sa campagne. C’est dire!

 Cette chute brutale et durable de la crédibilité de la tête de l’exécutif français (phénomène très atypique après seulement quelques mois de présidence) se cumule avec deux autres facteurs qui vont entraîner une crise de régime entre le printemps et l’automne 2008, c’est-à-dire en pleine présidence française de l’Union européenne. Autant dire que ce qui se passe ces temps-ci à Paris devrait alarmer au plus haut point tous les citoyens européens qui se préoccupent de l’avenir de l’UE (et de leurs dirigeants).

 Outre les actuels conflits au sein de l’exécutif français entre le clan des « néo-cons à la française »[1] et des « techno-europhiles »[2] dont la presse hexagonale commence à se faire l’écho, la présidence française de l’UE va en effet buter sur deux facteurs franco-français explosifs : - l’absence de « soutien minimal acquis » à Nicolas Sarkozy de l’opinion publique française qui va conduire sa popularité à chuter à des niveaux inconnus jusqu’alors pour un président de la V° République (au niveau d’environ 10% d’opinion favorable) ;

 l’état de délabrement des finances publiques françaises que la crise économique et financière mondiale va très fortement aggraver dans les prochains six mois.

 En effet, Nicolas Sarkozy ne dispose pas d’un « soutien minimal acquis » dans l’opinion publique française. Par ce terme, je veux désigner les 15% à 20% de gens qui, quoiqu’il arrive, trouvent un président sympathique et constituent donc une sorte de « matelas » de supporters inconditionnels lors des chutes de popularité. L’ancien président français Jacques Chirac possédait ainsi ce type de « matelas » : une partie de l’opinion publique le trouvait « sympa » ou « beau », ... et cela l’assurait de ne pas tomber au fond du gouffre en cas d’impopularité. Nicolas Sarkozy ne possède aucun amortisseur de ce type. Comme le faisait récemment remarquer Frédéric Bourdel dans ces colonnes, même parmi ses électeurs, il est extrêmement difficile de trouver une personne qui avoue tout simplement « aimer bien » Nicolas Sarkozy. Ce détail n’en est pas un. Il constitue à mon sens un risque politique majeur car il indique qu’aucun mécanisme « naturel » ne viendra endiguer l’effondrement de popularité en cours. Or, en dessous de 15% de popularité, un président de la V° République, surtout aussi « omniprésent » que l’actuel, devient en lui-même une crise de régime à retardement, dans l’impossibilité de diriger le pays. Alors, ne parlons même pas de « diriger l’Union européenne » pendant 6 mois. Tout le monde se souvient du désastre de la présidence berlusconienne de l’UE[3]. Attendez de voir la présidence française qui se profile pour le second semestre 2008.

 Et cette poursuite de la chute de popularité du président français est déjà mécaniquement programmée du fait de la crise socio-économique mondiale. Tous les dirigeants en exercice aux Etats-Unis, en Europe et en Asie vont en faire les frais puisqu’elle signifie recessflation (récession et inflation) ou au mieux stagflation (stagnation et inflation) : donc baisse du pouvoir d’achat, hausse du chômage, baisse des recettes fiscales, ... En France, étant donnée l’absence de maîtrise des dépenses publiques, l’impact de cette crise mondiale va tourner au choc brutal. Et le premier à en être tenu pour responsable sera bien entendu l’actuel locataire de l’Elysée, surtout qu’il a fait campagne sur le thème de la hausse du pouvoir d’achat.

 La crise politique des prochains mois en France va être également influencée par deux autres paramètres :

 la volonté du président français d’intégrer pleinement la France dans l’OTAN dans les mois à venir, exauçant en cela le voeu de Washington, et non pas celui des Français. L’actuel discours autour de la relance de la défense européenne n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer l’objectif central : aligner à 100% la France sur Washington. C’est d’ailleurs ce dont discute ces jours-ci le ministre français de la défense à Washington.

 l’abandon progressif par les oligarques français (Bouygues, Bolloré, Lagardère, Dassault, .. ) de leur soutien au président français à mesure que son impopularité le rendra incapable de leur rendre les services attendus (comme par exemple revendre au privé la télévision publique française une fois celle-ci étranglée par la simultanéité de la suppression de la publicité et la crise budgétaire publique).

 Tout ceci, et je ne mentionne même pas les prochains « déballages médiatiques » de Cécilia ou les futures « indiscrétions » de Carla, va se dérouler entre le printemps[4] et l’automne 2008. Sur fond d’inexistence d’opposition politique organisée[5], le déclencheur de cette crise de régime n’est pas encore clairement identifiable : refus du référendum sur le traité européen, problèmes sociaux, dérapages sécuritaires, attaque contre la laïcité, réintégration dans l’OTAN, avanies personnelles, scandales ressurgis du passé, ... la liste est longue de ce qui peut tenir lieu d’étincelle. Mais une chose est désormais certaine : la maison France devient chaque jour un peu plus inflammable. Et la présidence de l’UE de la seconde moitié de 2008 sera emportée dans l’incendie. Espérons que l’actuelle présidence slovène fera le maximum car la suite est bien incertaine. - L’étincelle sera peut-être la décision d’un président en perdition (Sarkozy) de s’allier à un pouvoir en perdition (Washington) pour tenter une aventure extérieure en attaquant l’Iran. Qui sait ? Les révolutions américaine et française au XVIII°siècle furent presque simultanées. Leurs crises de régime au XXI° siècle pourraient l’être aussi.

Franck Biancheri Président Newropeans
-http://newropeans-magazine.org/inde...

 

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STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

http://www.dailymotion.com/video/xtla2_30-anni-di-resistenza_news
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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Sam 2 Fév - 16:25 (2008)    Sujet du message: Bientôt à 0% d'opinions favorables ? Répondre en citant

Avoir laissé la France, Pays magnifique mais pas tellement facile à gouverner aux mains d'un décérébré qui ne pense qu'au cul et aux montres hors de prix (et au pognon en général) est une gigantesque erreur qui nous conduira aux pires drames, à la faillite ou à la révolution... C'est une certitude et une évidence...

Hélas !

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