Index du Forum


Le Forum garanti sans casse-pieds, avec de vrais morceaux d'intelligence dedans...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Le président se casse les dents !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> Le PG Express -> La Politique intérieure, source de rigolades sans fin...
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Patrice Guyot
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Oct 2007
Messages: 8 096
Localisation: Paris - Saïgon

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 10:38 (2008)    Sujet du message: Le président se casse les dents ! Répondre en citant



Sondages en berne, popularité écornée
Le président qui fait pschitt...La comparaison avec la popularité de son Premier ministre est le signe que, plus que sa politique, c'est l'homme et son style qui sont rejetés. Son «j'assume» qui l'a longtemps différencié des faux-culs est devenu synonyme de «je vous emmerde»




C'était écrit. Le candidat Nicolas Sarkozy l'avait prévu et en avait averti tous ses proches : il serait impopulaire au plus tard au printemps 2008. C'est la raison pour laquelle il avait plaidé, lorsqu'il était encore ministre de l'Intérieur, pour que les élections municipales aient lieu dès octobre 2007. Bien vu. Sauf sur un point. Dans son esprit, son impopularité devait être l'inévitable sanction de l'opinion après des réformes courageuses mais difficiles. Or rien ne se passe comme prévu. Oui, depuis un mois, Sarkozy décroche brutalement. Mais la comparaison avec la cote de son Premier ministre, qui, elle, fléchit nettement moins, est bien le signe que, plus encore que sa politique, c'est l'homme et son style qui sont rejetés. Nicolas Sarkozy a été élu parce qu'il allait s'occuper des problèmes des Français. Aujourd'hui, le problème, c'est lui. Le président qui se veut hyperprésident fait pschitt !

Urgence et discrétion maximum. Célébré samedi dernier dans le palais de l'Elysée, seul bunker possible pour décourager les paparazzis, le mariage du président de la République devrait régler les problèmes de protocole lors des prochains voyages du chef de l'Etat à l'étranger et surtout, espère son entourage, mettre un terme à une trop longue séquence people. Malgré une rechute dans les jardins de Versailles, où il n'a pu s'empêcher de sortir de la Lanterne pour se faire photographier avec Carla à la terrasse d'un café, Sarkozy passe ainsi d'un extrême à l'autre : ce saisissant contraste en dit assez sur l'inquiétude qui a désormais saisi l'Elysée et la volonté de corriger le tir.

En réalité, rien ne va plus depuis début décembre. Bien que «profondément traumatisé», selon plusieurs proches, par son divorce en octobre, le président a mené à bien en novembre la réforme des régimes spéciaux. Mais la très longue visite à Paris du colonel Muammar Kadhafi change la donne. Face à cet incroyable numéro du Guide de la Révolution, communicant hors pair, c'est la première fois que Nicolas Sarkozy donne le sentiment de ne pas maîtriser la situation mais de la subir. Et l'escapade à Disneyland Paris en compagnie de Carla Bruni dont c'est la première apparition publique à ses côtés, qu'elle soit ou non destinée à effacer la mauvaise séquence de la semaine précédente, n'y change rien. Au contraire. Elle signe le début d'une chronique de la vie privée qui va tout envahir, tout parasiter. Quand la machine people est lancée, rien ne peut l'arrêter. Encore moins lorsque l'intéressé l'alimente lui-même, comme lorsqu'il répond trop longuement aux questions sur sa relation avec Carla Bruni pendant sa conférence de presse. Ou, plus récemment en Inde, lorsqu'il convie la rédactrice en chef de «Point de vue Images du monde» à le suivre bientôt à Londres ou aux jeux de Pékin...

A l'Elysée, dès avant Noël, certains s'inquiètent, mais rares sont ceux qui osent aborder le sujet avec le président. Claude Guéant qui s'était hasardé à s'enquérir du sort du petit Louis et à proposer une aide, lorsque Cécilia Sarkozy était partie en mai 2005, s'était heurté à une fin de non-recevoir courtoise mais ferme. «Ma vie privée ne regarde que moi», lui avait alors dit en substance le président de l'UMP Depuis, bien peu s'y risquent. Et puis, rappelle un élu UMP, «beaucoup ont compris ce que ça coûtait de se mettre la reine à dos». La seule qui ait osé, raconte-t-on dans le cercle rapproché, c'est sa mère, «Dadu». Mais il l'aurait ensuite boudée... Catherine Pégard, conseillère spéciale et ancienne journaliste au «Point», ne s'est jamais autorisée à lui parler de son divorce avant que lui-même n'aborde le sujet avec elle. Elle serait cependant, dit-on, l'une «des rares à lui faire passer, à sa manière, très diplomatique, des messages en tête à tête. Même chose pour Frank Louvrier, conseiller pour la presse, qui malgré ses 39 ans est son plus ancien collaborateur - il travaillait avec Sarkozy au RPR en 1997. Enfin, il y a Patrick Buisson, conseiller extérieur officieux, mais très influent. Ancien de «Minute» et de «Valeurs actuelles», puis chroniqueur à LCI, aujourd'hui collaborateur de la chaîne Histoire. Ce proche de Philippe de Villiers, dont il dirigea la campagne présidentielle en 1995, a joué un rôle déterminant dans la campagne présidentielle. Spécialiste des études d'opinion, c'est notamment lui qui a incité Sarkozy à tenir bon sur les «fondamentaux» de droite - sécurité, immigration, identité nationale. D'où le hold-up sur l'électorat du Front national. Aujourd'hui encore Sarkozy écoute Buisson qui lui rend régulièrement visite à l'Elysée, muni de courbes et de schémas, et fait d'autant mieux passer ses messages.

Pas si facile pour autant. Sarkozy entend mais n'écoute pas forcément. Ne le connaissait-on pas déjà tel qu'il est ? Tout au long de sa campagne présidentielle, il a mis en avant son «authenticité». Il n'avait rien caché. Sans doute. Mais c'est oublier qu'à l'époque il avait des adversaires. Les Français étaient confrontés à un choix. Et, pour mille raisons, la comparaison fut à son avantage, malgré ses excès. Depuis son élection, il n'y a plus de faire-valoir ou de repoussoir. Seul au sommet, il n'est plus comparé. Il est jugé. La relativité ne joue plus.

Il n'empêche. Parce que l'an dernier il a eu raison contre tout le monde - la gauche, la droite ou ses proches qui lui recommandaient de ne pas aller trop loin dans la transgression -, il se méfie des bons conseils. Parce qu'il estime travailler énormément et donner beaucoup de lui-même, il estime avoir droit au bonheur «pas plus que les autres, mais pas moins», comme il l'a dit plusieurs fois publiquement. Et il n'a envie ni de se priver ni de se cacher. Les ricanements, l'ironie, l'indignation, l'exaspération ou les commentaires peu amènes de la presse ? Il n'en a, rapporte un conseiller, «rien à foutre». Ce qui se traduit en public, au nom de la «transparence» et de la modernité, par cette profession de foi : «J'assume.» Seul problème, ce «j'assume» qui l'a longtemps servi et différencié des faux-culs et des discours convenus, est aujourd'hui synonyme de mépris. «J'assume», ça signifie : je vous fais un bras d'honneur. «J'assume» est entendu comme «je vous emmerde».

Lorsque Sarkozy annonce le 8 janvier lors de sa conférence de presse ses prochaines épousailles - «avec Carla, c'est du sérieux» certains autour de lui blêmissent. Ils savent ce qui remonte du terrain et de la France profonde depuis quelque temps. Deux mois seulement se sont écoulés entre l'annonce d'un prochain mariage et la rencontre du président avec sa nouvelle compagne. Cette promptitude trouble les Français qui ne vivent pas au même rythme que leur président, rapportent les parlementaires UMP de retour de leur circonscription. Trop précipité pour être vrai après une rupture difficile : voilà ce que transmettent les élus à l'Elysée. «C'est injuste parce que Nicolas est sincèrement épris, relève un proche de Sarkozy, mais c'est un fait. C'est mal perçu. By a un doute.» C'est cette absence de «délai de viduité» qui vaut à Sarkozy des remarques cruelles comme celle d'auditeurs d'Europe 1 sur ce «mariage Ipsos-BVA».

Pour beaucoup de sarkozystes, ministres ou conseillers à l'Elysée, c'est cette perception de l'opinion qui pose problème, bien plus que les impatiences sur le pouvoir d'achat. Car le doute sur sa sincérité entame la crédibilité de sa parole politique. C'est la sincérité de son engagement public qui est atteint. Voilà pourquoi ses retours sur le terrain depuis deux semaines n'ont pas convaincu. Comme si l'opinion désormais n'y voyait plus que des «trucs», des recettes, forcément éculées.
Bref, l'heure est grave et, de l'avis de plusieurs proches, le mal est profond. Il faudra du temps et beaucoup ramer. «Il se remet ostensiblement à son établi, dit un visiteur du soir. Avant, il bossait mais ne montrait que ses vacances. Il va se montrer en train de bosser et de souffrir.» Car c'est aujourd'hui sa capacité à incarner la fonction présidentielle qui est en question - seulement 48% estiment qu'il l'incarne bien d'après l'institut CSA, soit un recul de 11% par rapport au mois de décembre. Du coup, la majorité tangue. La chute de popularité du chef de l'Etat ajoutée aux mesures libérales - notamment l'ouverture des professions protégées comme les taxis -, préconisées par le rapport Attali, ont mis le feu aux poudres à moins de deux mois des élections municipales. Mnistres, candidats ou responsables de l'UMP, tous redoutent une bérézina. Sarkozy, l'homme à faire gagner les élections, est devenu celui qui pourrait les faire perdre. Un comble !

Sarkozy n'ignore rien de tout cela. Mais les municipales ne sont pour lui qu'un épisode dans une marche plus longue. Son horizon, c'est 2012. «Je ne serai pas jugé sur ma vie privée mais sur mes résultats», répète-t-il souvent devant son entourage. Précisément. Sa volteface sur le pouvoir d'achat avait déjà désorienté les Français, habitués à une posture plus volontariste. Mais son activisme tous azimuts, sa propension à se saisir de tous les sujets, l'absence d'une ligne claire déconcertent les responsables de la majorité qui déplorent depuis déjà longtemps un «manque de lisibilité». «Le pilote de l'avion ne voit pas toujours la trajectoire car il est dans l'avion», remarque un familier de l'Elysée qui plaide pour que Sarkozy «enfile son costume présidentiel». En clair : une remise à plat de son dispositif, une meilleure harmonisation avec le gouvernement. Bref, se concentrer sur l'essentiel. Mais outre que son entourage est divisé sur cet essentiel - priorité à la réduction des déficits publics ou financement du coût social des réformes d'abord -, c'est peut-être beaucoup demander à Sarkozy, théoricien convaincu du mouvement perpétuel en politique.

Carole Barjon
Le Nouvel Observateur

***

_________________
Le Courrier du Vietnam ... Le Vietnam d’hier...
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 8 Fév - 10:38 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
mimibig


Hors ligne

Inscrit le: 19 Oct 2007
Messages: 2 649
Localisation: landes

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 12:23 (2008)    Sujet du message: Le président se casse les dents ! Répondre en citant

Okay

et si "carla" avait été "parachutée" dans sa vie pour justement le "déstabiliser!!!" une "mata hari du XXI ème siècle Exclamation "

tiens j'ai eu la photo du bal du mariage!!! Mr. Green



_________________
http://artmag.e-monsite.com

http://www.artmajeur.com/ludwigvonbiglee/
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
CHE


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2007
Messages: 663
Localisation: BDR

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 21:33 (2008)    Sujet du message: Le président se casse les dents ! Répondre en citant

Le Sarkophage - Journal d'analyse politique - contre tous les sarkozysmes




Punir les pauvres, aimer les riches
Editorial N° 4

Nicolas Sarkozy a un besoin vital de mettre en scène son spectacle politique quotidien pour faire croire au petit peuple à l’originalité de ses pensées et de ses actes, alors qu’il n’est qu’un pantin agité par des idéologies et des fantasmes qui, après avoir triomphé dans le cadre de la contre-révolution conservatrice, font partout la preuve de leur extrême nocivité. De Thatcher à Bush et de Berlusconi à Blair et Gordon, le maître mot est de punir les pauvres en développant l’État policier et carcéral, mais aussi en cassant les systèmes de protection sociale au nom de la concurrence qu’impose leur immondialisation. C’est pourquoi nous aurions tort de dissocier l’explosion des inégalités et le tour résolument punitif des politiques pénales et sociales : enfermement de millions de pauvres dans les cités (France) ou les prisons (États-Unis), usage de détecteurs de mensonges contre les chômeurs (Angleterre), prime à la délation à Villiers-le-Bel, généralisation de la télé-surveillance, banalisation du flicage, marquage à même la peau des immigrés clandestins, etc.
Le grand rêve de ces fossoyeurs est d’instaurer partout un même gouvernement de l’insécurité sociale afin de façonner les comportements des centaines de millions d’humains pris dans les turbulences de la dérégulation économique et de casser toute velléité de résistance sociale. Cette droite, qui se dit décomplexée pour ne pas s’avouer extrême, a besoin de renouer avec une vision des pauvres très proche de celle du XIXe siècle avec ses « bons » pauvres méritants, rescapés de ces classes populaires dangereuses, face à des hordes de « mauvais » pauvres. Le « bon pauvre méritant » est celui qui accepte de se déréguler à l’image de cette société qui le vomit,


celui qui besogne sans rechigner le dimanche et qui se réjouit de décrocher un job précaire en exhibant son allégeance au système, celui qui se dit que les plus pauvres que lui sont responsables de leur situation et qu’ils ne récoltent finalement que ce qu’ils méritent, celui qui regarde TF1 ou F2 pour ne pas entendre parler des grèves étudiantes et de leur répression, mais qui s’abreuve d’émissions décervelantes et de reportages sur la difficulté d’être riche, celui qui hurle à la prise d’otages dès que des salariés usent de leur droit constitutionnel de faire grève, celui qui a appris par coeur qu’on ne dit plus cotisations mais charges sociales, celui qui est admiratif devant le grand mérite de ces nouveaux riches donnés en exemple et qui peut écouter Sarkozy hurler, à la face des « gens de peu », qu’ « on n’a pas à s’excuser d’avoir un patrimoine quand celui-ci a été construit à la sueur de son front », celui qui admet que, finalement, on n’a peut être pas davantage à s’excuser du colonialisme ou de la traite des Noirs, celui qui pense, en apprenant la création des franchises médicales, que les bénéficiaires de la CMU sont vraiment des privilégiés et que la France donne toujours aux mêmes, celui que la peur terrasse et fait tenir tranquille : Rmiste votant Sarkozy par peur de devenir SDF, smicard qui crie sa haine du rmiste et du clandestin qui vole notre pain. Le « mauvais pauvre » est l’éternel assisté, l’abuseur de fonds publics, le gibier de potence. Celui qui renâcle à troquer, avec le sourire, ses 35 heures contre sa vie de famille et ses copains, celui qui n’en peut plus d’être pris pour un porc auquel on promet comme bonheur suprême une virée supplémentaire à Leclerc, celui qui a le sentiment désagréable que son journal télévisé le prend vraiment pour un imbécile, celui à qui l’exploitation médiatique des frasques présidentielles donne plutôt envie de vomir, celui qui se demande, certains matins, à quoi bon se lever pour enrichir toujours les mêmes obsédés du CAC 40,


celui qui aimerait bien qu’on accorde la même importance à la dévastation de la planète et à la pollution chimique qu’à la préservation policière de nos poumons dans les cafés, celui qui préfère payer un peu plus d’impôts et avoir un peu moins de pubs et de téléthon, celui qui voudrait avoir un autre pouvoir que celui d’acheter et d’autre reconnaissance que celle du consommateur, celui qui en a assez que les puissants s’arrogent le droit de ne pas tenir compte du suffrage universel et imposent une vision libérale et mercantile de l’Europe, celui qui s’entête à penser que finalement la liberté, l’égalité et la fraternité restent de belles idées.
Le sarkozysme est une idéologie qui déculpabilise les riches et culpabilise les pauvres. L’ultralibéral, Christian Michel, pose la question sarkozyenne par excellence : « Que faire des gens riches ? » Sa réponse n’a rien à voir avec les rêves des partageux et autres sans-culottes : « Notre prochain que nous devons aimer n’est pas le pauvre, mais le riche secourable. » Un autre sarkozyste de la première heure, Philippe Manière, renchérit de sa plume encore poudrée : « La France n’aime pas les riches. Ce n’est pas son moindre défaut. Car les riches ont mille qualités que n’importe qui aperçoit en un clin d’oeil […] Les riches d’abord nous font vivre. Gagnant plus que les autres, ils consomment plus que les autres. […] Chérissons donc les riches et défendons leurs intérêts contre l’État […] Aimonsles, aussi, par amour de la liberté […] la fortune donne en effet à celui qui la possède une indépendance à laquelle aucun salarié qui travaille pour vivre ne pourra jamais prétendre. » Philippe Manière conclut sa diatribe par ces paroles fortes et définitives : « Les Français, peuple de refoulés, sont en fait les derniers au monde à révérer le Veau d’or, puisque les seuls à ne pas oser lever les yeux sur lui. Il faudra bien, un jour, qu’ils se décident à le regarder en face… »
Responsable rédaction : Paul Ariès
_________________
STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

http://www.dailymotion.com/video/xtla2_30-anni-di-resistenza_news
Revenir en haut
CHE


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2007
Messages: 663
Localisation: BDR

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 21:52 (2008)    Sujet du message: Le président se casse les dents ! Répondre en citant

Nicolas Sarkozy a été élu parce qu'il allait s'occuper des problèmes des Français. Aujourd'hui, le problème, c'est lui.

CA FAIT PEUR ,CET AGITE DU BULBE ,detient le feu atomique Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

_________________
STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

http://www.dailymotion.com/video/xtla2_30-anni-di-resistenza_news
Revenir en haut
Patrice Guyot
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 13 Oct 2007
Messages: 8 096
Localisation: Paris - Saïgon

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 23:42 (2008)    Sujet du message: Le président se casse les dents ! Répondre en citant

mimibig a écrit:
Okay
et si "carla" avait été "parachutée" dans sa vie pour justement le "déstabiliser!!!" une "mata hari du XXI ème siècle Exclamation "

tiens j'ai eu la photo du bal du mariage!!! Mr. Green







Punaise, il a grandi, ou quoi ?


Il arriverait presque à lui faire une minette, là...

D'habitude il se contentait de "J'aime tes genoux !"

Il bouffe des hormones de croissance ? C'est con il paraît que c'est très mauvais pour la santé !

Bon ! Allez ! Remettez deux boîtes d'hormones au tout petit monsieur au fond à droite, celui qui se prend pour le président de la République...

P.S. : l'hypothèse de Carla taupe, sous marin, torpille et ce genre de chose me tourne dans la tête depuis un moment... De toute façon elle le balançera comme un Kleenex usagé assez vite, elle ne s'est jamais emmerdé longtemps avec un homme, y compris des mecs sacrément plus intéressants que ce gnome !

Ce qui l'amuse, à mon avis c'est de faire "Première Dame de France"... Pour une Italienne pur jus c'est assez rigolo, il est vrai : Benito Mussolini a raté le coup, elle le réussit : Bravo l'artiste !

***
_________________
Le Courrier du Vietnam ... Le Vietnam d’hier...
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:48 (2016)    Sujet du message: Le président se casse les dents !

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> Le PG Express -> La Politique intérieure, source de rigolades sans fin... Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com