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Bastien Cazals

 
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Patrice Guyot
Administrateur

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Inscrit le: 13 Oct 2007
Messages: 8 096
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MessagePosté le: Mer 3 Déc - 11:17 (2008)    Sujet du message: Bastien Cazals Répondre en citant

Cet instituteur et directeur d'école a osé écrire au nain : résultat il est convoqué aujourd'hui, 3 décembre, à 8 heures 30, par son inspecteur d'Académie qui va lui montrer de quel bois se chauffe l'académie !

Ce gouvernement est décidement ignoble et nullissime !

Lettre à Nicolas Sarkozy

Montpellier, le 25 novembre 2008,

Cazals Bastien
Montpellier
à
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris



Monsieur le Président de la République,



Si je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui, en tant qu'enseignant et directeur d'école comme en tant que citoyen, je suis en colère, proche de la révolte. Je ne peux plus me taire. Je me dois de réagir.

Permettez-moi, tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et de mon immense respect pour cette République française dans laquelle j'ai eu la chance de venir au monde. Je suis attaché à ce pays car je considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est dit, écrit et fait de si belles choses. Outre l'immense patrimoine culturel qu'elle a constitué, la France – tout particulièrement de sa révolution de 1789 au programme du Conseil National de la Résistance, en passant par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su porter si haut et avancer si loin les valeurs universelles consacrées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qu'elle a fini par faire le choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où tous les citoyens vivent ensemble, en bénéficiant de la liberté, de l'égalité et de la solidarité ! Tellement admirable que j'ai choisi de servir cette République, ma République. J'en serais presque fier... sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en hérite. Et un tel héritage se partage ou se défend !

C'est ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème siècle, que reste-t-il de l'état républicain à la fois puissant et protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ? Plus grand chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis que les réformes en cours dépècent les derniers lambeaux des services publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai choisi : l'école primaire publique.

Monsieur le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations qui s'opèrent actuellement, l'État ne pourra plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation. Et il s'agit, là, du déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend historiquement éclairée par le savoir et la pensée, la finesse et le bon goût. Cette ''modernisation'' de l'Éducation Nationale, qui se construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la fois mais dans une grande cohérence. Sachant que votre temps est précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un aspect, le plus saisissant.

Ayant déclaré la guerre contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a entrepris de moderniser l'école prétendument dans l'intérêt des élèves mais avec quand même, dans un coin de la tête, les impératifs budgétaires liés à la mise en œuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), au respect du pacte européen de stabilité et autres contingences financières. Ainsi, à cette rentrée 2008 et sans concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi décidé :

de mettre en place des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme ma fille, qui est structurée, attentive et appliquée, mais ne laisseront que peu de chances à son copain Victor de surmonter ses difficultés d'apprentissage ; 

de diminuer le nombre d'heures de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et comprend vite mais pas pour Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses difficultés d'apprentissage e 

et de renforcer le dispositif de stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne ses difficultés d'apprentissage pendant les vacances de ma fille... 

Mais ce n'est pas tout – et Victor est finalement un peu chanceux, car la rénovation du primaire est en cours et, pour la rentrée 2009, sans plus de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va :

supprimer progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées au Enfants en Difficulté (RASED) qui aident Victor pendant le temps scolaire et sans lui refaire la classe ; 

mettre toujours plus d'élèves par classe – puisque toujours moins d'enseignants – ce qui ne plaira pas trop à ma fille qui aime avoir l'attention de la maîtresse mais beaucoup à Victor qui préfère se faire oublier ; 

et remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur accueil dans des structures locales payantes, ce qui n'affectera pas la scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui restera encore un an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig si faut payer le jardin des veilles » ! Hugo n'aura donc pas la chance de son frère de bénéficier des apports langagiers et de la stimulation cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle. 

Croyez-vous sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de telles réformes, atteindre l'objectif qu'il s'est fixé de diminuer par trois le nombre d'élèves en difficulté ? Et pouvez-vous m'affirmer que l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale ?

Actuellement, nous assistons à la mise en œuvre, à marche forcée, des dernières grandes étapes de la transformation du système éducatif français. J'en veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé par la hiérarchie, le souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du Service Minimum d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion et l'activisme des enseignants !

Aussi, comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce que je ne peux me résoudre à ce que l'école publique, mon école, ne se préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour autant en mesure de faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! En conséquence, en tant qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes :

Je n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler dans l'esprit des programmes de 2002 (qui n'ont d'ailleurs fait l'objet d'aucune évaluation). 

Je n'effectuerai pas l'aide personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide spécialisée du Rased) mais mettrai à profit ces 60 heures annuelles pour rencontrer les parents deux fois dans l'année (en milieu et fin d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et également pour faire vivre la bibliothèque de mon école (qui est actuellement sous-utilisée faute de personnel mis à disposition). 

Je ne déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à l'avance, mais j'informerai, comme par le passé, les parents d'élèves au moins deux jours avant. 

Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste d'élèves. 

Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes :

Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves 

Je ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront directement les élèves, mes collègues ou le fonctionnement de mon école. 

Enfin, en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je n'empêcherai pas la diffusion de ces prises de position professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux – depuis la crise financière, nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent lorsque c'est nécessaire – car notre République est en train de tourner le dos à ses dernières missions d'intérêt public...

Conscient que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace l'école, ni celle de la colère qui submerge le monde enseignant, je sais que vous entendrez mon appel et ne décevrez pas l'espoir que je mets dans la grandeur de votre fonction.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mon attachement respectueux à la dignité de l'État républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'œuvrer pour tous les élèves qu'ils soient ma fille, Victor ou Hugo.

CAZALS Bastien
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MessagePosté le: Mer 3 Déc - 11:17 (2008)    Sujet du message: Publicité

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CHE


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Inscrit le: 18 Oct 2007
Messages: 663
Localisation: BDR

MessagePosté le: Mer 3 Déc - 19:23 (2008)    Sujet du message: Bastien Cazals Répondre en citant

salut , comment ose t-il s'opposer au roi , en prison !

les gens , ne veulent pas me croire quand je leur parle de dictature sournoise qui s'installe par petites touches , tous les jours des faits le prouve , à Marseille aujourd'hui des lycéens en grève se sont fait tabassé et injurié par les flics !

Appel de Nanterre
mercredi 3 décembre 2008 (15h51)
2 commentaires

Appel de Nanterre

Nous, enseignants de l’université de Nanterre réunis en assemblée générale le 2 décembre appelons les enseignants et les organisations syndicales à amplifier le mouvement national de mobilisation, seul moyen d’obtenir le retrait des réformes qui mettent en péril le service public d’enseignement (réforme des statuts avec modulation des services, réforme de la formation des enseignants, réforme du statut des doctorants).

Face au mépris d’un gouvernement qui ne comprend que le rapport de forces, les motions et les journées d’action, pour nécessaires qu’elles soient, ne suffisent pas.

Nous avons besoin d’un mouvement national sur des mots d’ordre offensifs avec des échéances clairement identifiées.

D’ores et déjà à Nanterre, nous appelons les enseignants et les étudiants à organiser une demi-journée d’information le 10 décembre au matin. Nous envisageons tous les moyens d’action appropriés (grève, grève administrative, grève des notes, grève des responsabilités administratives).

Plus que quelques jours pour signer la pétition demandant le retrait du projet de décret sur la modulation des services

Le texte demande en particulier l’abandon de trois points controversés : .
pleins pouvoirs des présidents d’université ou directeurs d’établissement dans une gestion individuelle des carrières.
modulation des services qui se traduira par un alourdissement des services d’enseignement pour la plupart des enseignants chercheurs.
dépossession du CNU de tout rôle de gestion nationale des carrières des enseignants chercheurs (promotions, congés sabbatiques).

http://www.recherche-enseignement-s...

Elle a recueilli plus de 9200 signatures en quelques jours ce qui est respectable sur un effectif d’environ 57.000 enseignants-chercheurs.

STOP À LA DEMOLITION. STOP AU MÉPRIS. M. DARCOS DOIT DÉMISSIONNER.

Avec Sylvain Grandserre, maître de CM, directeur d’une école rurale de Seine Maritime, 100 maîtres des écoles maternelles et élémentaires, de toutes les régions de France, appellent leurs collègues de tous les niveaux d’enseignement à signer ce texte.

Voici le lien : http://darcos-demission.0rg.fr

Ça bouge dans l’éducation !
mercredi 3 décembre 2008 (14h42)
3 commentaires

Il y a des lycéens qui commencent à se mobiliser, massivement comme à Marseille où 10 établissements étaient occupé mardi et où le mouvement se poursuit, malgré les fermetures et l’envoi des flics décidé par les proviseurs. Ailleurs d’autres établissements sont en mouvements (à Sainte-Geneviève des Bois, au Perreux, au Mans, dans le Béarn, des lycées (comme à Lyon) appellent à manifester…

Et puis il y a les profs, les instits qui commencent à en avoir ras la casquette…

Les profs d’économie (SES) qui refusent que cet enseignement, particulièrement utile en ces période de crise, soit liquidé et renvoyé en simple "option" dans le projet de modification des enseignement du 2ème cycle (classe de seconde). Car bien évidemment, tout ce qui peut permettre de développer un regard critique sur le monde doit disparaitre !

Et puis, en plus des manifs et des grèves, des occupations, cela prend la forme de pétitions...

Il y a ceux qui demandent la démission de Darcos

http://www.darcos-demission.org/dem...

Et ceux qui appellent à désobéir (les enseignants) et à soutenir les désobéissants (parents, lycéens…)

http://www.unis-contre-darcos.fr/

en suivant l’exemple de plusieurs enseignants (à Colomiers près de Toulouse, à Marseille) qui ont fait connaître leur décision de désobéir, de ne pas appliquer les décisions "pédagogiques" du ministère.

Faites circuler ces infos, signez, faites signer autour de vous ! Soyons tous solidaires, dans la rue, sur internet, partout !
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STINTU RIBELLU

« Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. »

Louise Michel

http://www.dailymotion.com/video/xtla2_30-anni-di-resistenza_news
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Patrice Guyot
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MessagePosté le: Ven 12 Déc - 10:51 (2008)    Sujet du message: Bastien Cazals Répondre en citant

Ces nazes ont piqué 3/30ème de son salaire à Bastien Cazals, soit 5 jours de salaire = 294 €.

Sympa, non ?

***
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MengWan


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MessagePosté le: Ven 12 Déc - 11:43 (2008)    Sujet du message: Bastien Cazals Répondre en citant

Quelle est la raison invoquée ?

Bon, il aurait pas dû la publier, cette lettre, mais l'envoyer, çà il en avait le droit !

Tout le monde note le raidissement du "régime" concernant la presse et la société en général (poupées vaudou), ce n'est pas "la bonne direction" et çà traduit un manque de confiance en soi.

Pleures pas, personne il va te piquer ta place, t'es là pour encore presque 4 ans !
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Patrice Guyot
Administrateur

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Messages: 8 096
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MessagePosté le: Ven 12 Déc - 13:07 (2008)    Sujet du message: Bastien Cazals Répondre en citant

LE FIGARO

Désobéissance de profs :
de plus en plus de sanctions

Marie-Estelle Pech

Des syndicats d'enseignants appellent leurs adhérents à ne pas appliquer la réforme de l'école primaire.

La «désobéissance pédagogique» peut coûter cher. Une petite dizaine d'enseignants devraient subir une retenue sur leur salaire du mois de décembre en raison de leur refus d'appliquer la loi, selon le ministère de l'Éducation nationale. Bastien Cazals, directeur de l'école maternelle Louise-Michel de Saint-Jean-de-Védas (Hérault), en a déjà fait les frais puisqu'il a reçu lundi une lettre l'informant que son inspection d'académie «procéderait au retrait de 5/30e de son traitement pour manquement aux obligations de service», ce qui équivaut à «cinq jours de salaire en moins, soit 294 euros» en décembre.

Cette sanction fait suite à la décision de l'enseignant de ne pas appliquer la récente réforme de l'enseignement primaire, l'aide personnalisée destinée aux enfants en difficulté. Bastien Cazals avait expliqué son choix dans une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, le 25 novembre, dénonçant les mesures prises par le ministre de l'Éducation. Auparavant salarié dans une entreprise privée, récemment reconverti dans l'Éducation nationale, l'enseignant ne se définit pas comme un «opposant systématique». Mais la rapidité des réformes, la mise en place des nouveaux programmes, la réduction du nombre d'heures et la suppression de postes de Rased, ces maîtres spécialement formés à la grande difficulté scolaire, ont eu raison de son enthousiasme. Il envisage de déposer un recours en justice contre cette décision. Lui qui ne veut pas devenir un «emblème de cette contestation » envisage cependant désormais «de faire semblant d'appliquer la réforme comme beaucoup. Comme ça, on me laissera tranquille».

Le principal syndicat des enseignants du primaire, le Snuipp, a lancé un appel à suspendre l'aide personnalisée du 8 au 18 décembre et a lancé un bilan sur ce dispositif qui consiste à alléger de deux heures les horaires à l'école primaire pour les consacrer aux enfants en difficulté. Plusieurs milliers d'enseignants feraient de la résistance, selon les syndicats, «très peu n'appliquent pas la loi», estime au contraire le ministère. Ces derniers risquent des retenues sur salaire, selon un décret de 1977.

Attitudes «inadmissibles»

À la place des heures de soutien préconisées par le ministère, certains continuent à faire cours normalement, d'autres organisent une pièce de théâtre avec les enfants, d'autres encore reçoivent les parents d'élèves… Anne Loconte, institutrice à Colomiers (Haute-Garonne), elle, organise des «ateliers des savoirs». Elle estime qu'avec la réforme, «les enfants qui n'ont pas de difficultés perdent deux heures d'enseignement. Par ailleurs, ce temps ne permet pas d'aider réellement ceux qui ont de grosses difficultés scolaires pour beaucoup liées à d'autres difficultés relationnelles, sociales ou comportementales.» Or, soulignent beaucoup d'enseignants, ce rôle est bien assumé par les Rased.

Pour l'inspecteur d'académie de Paris, où quelque 400 enseignants ont décrété qu'ils ­­n'appliqueraient pas la loi, ces attitudes sont «inadmissibles» : il leur a envoyé une lettre, indiquant qu'ils risquaient une retenue de salaire. «Nous allons passer dans les écoles et discuter avec eux pour les convaincre qu'ils font fausse route, explique-t-il, mais si nous rencontrons des opposants farouches, la sanction sera ­appliquée.»

La chasse aux Français est ouverte tous azimuth, les fonctionnaires se croient tout permis, même de s'entre-exterminer (on attend avec impatience qu'ils aient fini !)

D'un autre côté, sur la durée du petit homme à la tête de l'Etat il faudra voir le niveau de contagion de la Grèce, et les conséquences que la crise qui arrive entraînera, l'avenir est plus incertain que jamais, je le crains...

***

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:49 (2016)    Sujet du message: Bastien Cazals

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